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Du 19 au 23 octobre 2009, rejoignez la tribu Buzz The Brand 2009 ! Pour cette 3e édition, Stratégies et l’agence Vanksen ont renforcé leur équipe pédagogique avec Emery Doligé et Henri Kaufman, blogueurs mordus de web. Au programme ? Du sans langue de bois, du totalement inédit, encore plus de buzz, de viral, de médias sociaux, de BtoB et de BtoC !
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5 posts categorized "Interviews"

) Hello Stéphane ! Au cours de cette interview, nous allons discuter d’un sujet clé : les medias face à internet ; thème qui sera abordé sur l’une des tables rondes de Buzz The Brand. Mais avant, je te propose de nous expliquer ton parcours, de nous faire partager tes thèmes de prédilection…

Chère Eté Chantant, pas facile de résumer en quelques lignes mais cela fait une quinzaine d’années que je travaille sur, pour, avec ou dans Internet.
J’ai commencé dans un cabinet de consulting puis j’ai géré des projets dans l’audiovisuel pour une chaine de télévision, dirigé des studios et des agences digitales et participé à l’essor d’un site qui est devenu une référence dans son secteur (dans la santé et le bien être).
Depuis deux ans je fais pas mal de choses. Je participe au développement de start up à divers niveaux (conseil d’administration, aide pour la levée de fonds et conseil). Une des dernières en date à laquelle je crois beaucoup : SameSecret (www.samesecret.com) qui est le premier réseau sentimental qui permet à chacun de dévoiler ses sentiments à son entourage. Je continue à faire du conseil quasi exclusivement autour des médias sociaux auprès de grands comptes (luxe, médias, banques, institutions publiques, éditeurs et sport). 
J’écris enfin depuis 2005 de façon très irrégulière sur mon blog (www.blablaweb.fr) et gère aussi deux sites High tech (www.generationmp3.com & www.jeuxvideo.org).
  
2°) Internet est devenu un passage obligé pour les médias. Qu’est-ce que cela a changé dans la vie des medias presse, radio et télévision ?

Je répondrai par trois petits schémas :

Avant : les marques s’adressaient aux journalistes pour avoir une ouverture vers les médias qui leur permettaient d’avoir une forme de retour sur investissement pour faire de la publicité gratuite ou pas.
 

diagramme

Aujourd’hui :  Internet a changé la donne, les marques peuvent aussi s’adresser à d’autres relais d’opinion sur Internet à travers les blogs, les réseaux sociaux, les forums même il y a quelques années. Il y un nouvel acteur qui prend une part du gâteau, développant la méfiance (ou défiance) des journalistes. Donc l’écosystème est modifié voire même un peu brouillé.

Diagramme 
 
Demain : Ce qui serait dans un monde idéal c’est que l’on revienne à un schéma plus simple  obtienne le schéma suivant où un blogueur est un journaliste avec sa carte le définissant comme cela. Cela serait lisible pour les marques et les médias auraient ainsi toutes les clés pour être de véritables médias globaux.

tableau 
 
Le constat est donc simple : internet a bouleversé le paysage des médias, plus aucun ne se posera la question pour un nouveau projet de ne pas inclure une extension digitale.
Il y aura un avant et un après et les médias qui auront tout de suite pris le bon chemin du changement s’en sortiront le mieux.

3°) Bien que les modèles payants soient encore peu développés, les groupes de medias cherchent à diversifier leurs sources de revenus sur internet. Vers quels modèles se dirige-t-on ?

Il y a eu depuis plusieurs années quelques tentatives vers le payant (en parlant juste des contenus). Mais peu de succès marquants ne vinrent réellement changer les habitudes et augmenter les chiffres d’affaire de façon significative.
Le marché étant ce qu’il est, les modèles tout l’un (payant) ou tout l’autre (gratuit) sont maintenant révolus et à oublier.
Des modèles hybrides à savoir une plus ou moins grande partie gratuite et certains services et contenus payants représentent par contre des avantages indiscutables. Le Freemium que certains sites d’informations pratiquent depuis pas mal d’années et qui sont très rentables sera certainement l’un des mots les plus employés dans les mois à venir.
Il « suffit » maintenant juste de savoir quoi monétiser et comment….
 
4°) Une enveloppe de 18.5 millions d’euros a été dégagée par l’état pour la formation des journalistes de la presse écrite au numérique. Quels sont les nouveaux enjeux de leur métier et quelles nouvelles compétences doivent-ils développer aujourd’hui ?

Cette subvention me fait penser aux années 90 où l’Etat finançait l’achat d’ordinateurs ainsi que des formations pour favoriser l’utilisation de la carte vitale par les médecins et faciliter ainsi la télétransmission. Aujourd’hui personne n’imagine ne pas utiliser sa carte vitale. C’est donc à priori une bonne chose mais…
De nos jours les journalistes sont bien loin de ça car ils n’ont pas besoin de formation pour faire du copier/coller et de la bureautique. Par contre dans les usages et montrer qu’un contenu quel qu’il soit puisse être diffusé globalement et non plus sur le journal ou magazine seulement dans son format initial. Ca, cela aura de la valeur ! On pourra détailler lors de Buzz the Brand les quelques idées sur le sujet pour donner des plans de formation sur le Global Media.
Enfin mettre autant d’argent devra permettre de lever les derniers doutes pour les derniers sceptiques en matière de numérique et initier des projets ambitieux. Ainsi peut être que le Canard Enchainé aura un site d’ici la fin 2010.

5°) Dernière question rituelle : quel nom indien as-tu choisi ?

Bec sucré

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Bonjour Catherine, tu nous fais le plaisir d’intervenir sur Buzz The Brand sur la question stratégique du ROI . Tu es présidente fondatrice de du groupe Malinea . Peux-tu nous en dire plus ?

Le groupe Malinea est une société de 30 personnes, qui a pour vocation d’aider les entreprises qui vendent en ligne à optimiser l’efficacité et la rentabilité de leurs sites. Nous avons deux activités : un pole grand public, qui édite le site Cashstore et organise le Cybermonday, et un pole agence, qui conseille et accompagne nos clients dans leur stratégie et tactique e-commerce (améliorer la transformation, fidéliser…). Nous travaillons autant avec des grands comptes, des sociétés traditionnelles pour qui le e-commerce est une authentique révolution, qu’avec des e-marchands nés avec l’Internet, de vrais pro du ROI. Enfin nous organisons des ateliers e-commerce.

Comme tu travailles au quotidien avec des e-commerçants, j’avais envie de te demander quelle était leur vision du buzz, des blogs, des medias sociaux. Qu’observes-tu dans la sphère du e-commerce ?

Tu sais, les e-marchands sont avant tout des commerçants, leurs préoccupations sont très concrètes, tournées vers le service, l’amélioration de leur taux de transformation… chaque jour, ils travaillent sur les variables clés qui vont leur permettre de gagner des points de rentabilité. Dans ce cadre, je crois que pour beaucoup d’e-marchands, le 2.0 est plutôt une mode, pour d’autres un phantasme - le viral qui fait tout… Ils restent néanmoins très attentifs à tout ce qui, dans une optique toujours très ROIste, peut améliorer leur e-distribution, et à ce titre ils regardent de près s’il y a une logique économique à utiliser les réseaux sociaux. Le sujet les intéresse.

C'est pourquoi mon objectif sera surtout, sur Buzz The Brand, d'apporter le point de vue des e-commerçants attachés aux variables de ROI. Dans ce contexte, on étudiera ensemble comment cela peut avoir du sens de mettre en œuvre une stratégie de social media marketing.

Et en ce qui te concerne, quelles sont tes convictions ?

En 15 ans d’Internet, j’ai appris à ne pas en avoir… juste à être très pragmatique, tester sans cesse, mesurer, recadrer, garder ses antennes en alerte et aller vite dans l’exécution. Le buzz, les media sociaux doivent être testés, c’est à ce prix que l’on apprend.

En tant que membre officiel de la tribu BTB, qu’as-tu choisi comme nom indien ?

Lili la Tigresse

Merci !

Vanessa aka Eté Chantant

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Bonjour David, bonjour Benoît. Première question un peu tradi. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots svp ?

Benoît : Je suis le rédacteur en chef du post.fr, média d’info nouvelle génération, lancé par le Monde Interactif, qui rassemble les conversations autour de l’actualité. Avec 2,8 millions de visiteurs uniques par mois, Lepost.fr est devenu, en moins de deux ans, le premier média du buzz. Par ailleurs, je tiens un blog sur les nouveaux usages de l’information, élu meilleur blog média 2009 par le magazine Challenge (http://benoit-raphael.blogspot.com).

David : Je suis directeur d’un cabinet de conseil spécialisé dans la veille stratégique et la communication digitale (RCA www.reguer.com). Je suis aussi enseignant au Celsa et auteur de deux livres « Blogs médias sociaux et politique » au éditions les 2 encres et « Tout Sauf Anonyme » aux éditions Anabet. Je tiens une chronique sur Lepost.fr sur le phénomène de notoriété, les people, la com et la politique.

Vous avez prévu tous les deux de nous dévoiler les plus gros buzz de l’année 2009 sur Buzz The Brand. Plus précisément, qu’est-ce que vous nous préparez ?

Lepost.fr et RCA se sont associés fin 2009 pour lancer un classement des  blogs émergents dans différents univers, politique, high tech et féminin  : Les Big Buzz Blogs. Ce classement est intégré dans un dispositif plus  global d’analyse des tendances. En effet, Lepost, étant au carrefour du buzz, est aussi un véritable observatoire permettant d’identifier les sujets de conversation, les publicités qui marchent, les personnalités ou les valeurs qui émergent. Nous vous préparons donc la présentation d’un extrait de notre cahier de tendances 2009.

Et comme je suis un peu curieuse, pouvez-vous nous donner un petit avant goût
avec un ou deux buzz croustillants ?

Ce sera la surprise… Il faut vraiment être présent à Buzz The Brand.;)

Tant pis ! J'attendrai dans ce cas ...;) En tant que membres de la tribu digitale de Buzz The Brand, la tradition veut que vous choisissiez un nom indien...?

Bison Téfu et Zombi futé !

Eté chantant

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Bonjour Stéphane, en qualité de sociologue, tu vas nous apporter ton éclairage sociologique du phénomène réseaux sociaux sur  Buzz The Brand. Quels sont tes grands axes de recherche ? Quels sont les sujets du moment qui te passionnent?

Bonjour, effectivement, les réseaux sociaux sont au cœur de mon travail de recherche. C'était d'ailleurs une grosse partie de mon doctorat. J'ai un pied dans un laboratoire de recherche universitaire (www.ceaq-sorbonne.org) où l'on aborde les réseaux sociaux comme indice d'une transformation sociétale profonde. On mène ce travail à partir des outils de la sociologie de l'imaginaire, et dans une perspective des usages et des détournements générés par les utilisateurs. Mais je suis aussi cofondateur d'un cabinet (www.eranos.fr) qui fait la passerelle entre les recherches fondamentales de l'université et les impératifs marketing et opérationnels de grands comptes, dans le domaine techno, média et dans le luxe également. Etrangement, les phénomènes de ces différents marchés se rejoignent parfois...

Il paraît que la nature humaine ne change pas, que seuls nos comportements changent. Es- tu d’accord avec cela ?

Oui, c'est exact. Dans notre jargon, on dit que les structures anthropologiques de l'imaginaire ont des cycles très lents. Et très souvent, lorsqu'on s'émerveille d'un phénomène de consommation tel les réseaux sociaux, ou les formats courts type Twitter, que l'on qualifie de nouveautés, on oublie un peu qu'il s'agit probablement d'un resurgissement de structures sociétales plus anciennes. De ce point de vue, il faut relativiser le marketing de l'offre, et savoir observer les imaginaires sociaux, qui sont comme un éco système vivant, avec des saisons, des vies et des morts…

Comment les nouvelles technologies influencent-elles nos comportements ?

Je pense qu'il s'agit de l'inverse. Ce sont d'avantage les comportements qui portent les technos. La position de notre labo comme de notre cabinet sur cette question est que l'innovation est très souvent métabolisée par une rencontre avec une structure sociétale latente, c'est-à-dire ancienne, voire archétypale. Comme des vieux démons qui peuvent cristalliser subitement. De ce point de vue, le Net a révélé des formes sociétales, au sens photographique du terme. Les communautés, les avatars, les pseudos et les formes fusionnelles qu'on constate parfois ont été accélérés par l'outil, mais elles émergeaient déjà, pour des raisons socio-historiques assez classiques. Après bien sûr, la techno donne un coup d'accélérateur à tout ça. L'anthropologue Leroy-Gouran l'a dit il y a longtemps, il y a codétermination du technique et du social.

76% des consommateurs pensent que les marques ne leur disent pas la vérité. Le lien marque/consommateur est-il rompu ?

Ce qui est rompu c'est le monologue vertical de la marque au consommateur. (Ce qui n'est pas étranger à toutes les autres relations sociales, de la famille, jusqu'à la relation politique…) Pour garder le lien, la marque doit savoir abandonner certaines convictions, comme l'idée d'une identité corporate unique et immuable, et se prêter à des formes de lâcher-prise, qui intègre quelque chose de plus dynamique. La relation n'est plus duale, marque-consommateur, elle intègre du collectif, ce que les autres pensent, et un rapport au temps (le moment de la consommation), ainsi que de l'espace (le lieu, y compris virtuel, de la consommation.) Ne pas oublier que désormais, "ce que les consommateurs pensent de la marque, c'est la marque; ce qu'ils font de mon produit, c'est mon produit".

Et pour finir, en tant que membre officiel de la tribu Buzz The Brand, qu’as-tu choisi comme nom indien ?

… Disons… Otanawa (le vieux-sage-qui-regarde-la-lumière-du-matin-depuis-le-haut-de-la-montagne)

Merci Stéphane ! On se donne RDV le 20 octobre ! A cette occasion, tu nous expliqueras comment reconstruire le lien relationnel avec ses consommateurs.

Eté Chantant


 

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Bonjour Anthony, peux-tu nous en dire plus sur toi et sur Linkfluence ?

Après des études en droit, qui mènent à tout comme le veut l'adage, j'ai suivi un parcours dans l'univers du lobbying et de la communication corporate puis dans celui des études marketing et opinion, en tant que chargé d'études puis responsable de département. Je suis depuis près de deux ans directeur général délégué de linkfluence, institut d’études marketing et opinion 2.0. Linkfluence est affilié à rtgi, éditeur de solutions technologiques d’analyse des univers sociaux et nouveaux médias. linkfluence a développé des technologies et des approches originales et adaptées aux nouvelles règles qui gouvernent la formation des opinions et les dynamiques sociales.

Avec des bureaux en France, aux Etats-Unis et en Allemagne, linkfluence dispose d’équipes d’études expérimentées mobilisant des méthodologies de segmentation (cartographie des groupes,communautés et espaces sociaux), d’écoute (sélection et échantillonnage des messages selon des principes d’influence sociale, après stratification par groupe), d’observation (netnographie pour l’analyse des opinions spontanées, e-ethnographie pour l’analyse), de codage et d’analyse pour répondre aux questions de ses clients et les aider ainsi à :
- Innover et développer des produits améliorant l’expérience-consommateur ;
- Optimiser leurs stratégies marketing & communication ;
- Être à l’écoute de leurs publics et intégrer leur feedback permanent.

Je sais bien que le sujet est vaste mais peux-tu nous donner quelques éléments explicatifs pour mieux comprendre les dynamiques d’opinion sur le web social ?

D’une économie de la diffusion, caractérisée par un faible nombre d’acteurs dans le débat public et, en corollaire, par un faible nombre de stimuli et de flux d’information, nous sommes entrés dans une économie de l’attention. Dans ce cadre, les individus, citoyens ou consommateurs, peuvent devenir acteur du débat public, discuter et s’influencer entre eux ou encore dialoguer avec les marques et les institutions ; ils sont ainsi soumis à un nombre toujours croissant d’informations et stimuli et peuvent paraître de plus en plus difficiles à trouver et à comprendre. Cette évolution nous impose de bien voir l’organisation sociale des individus et la manière, plus horizontale et décentralisée, dont ils consomment l’information et forment leurs opinions.

En d'autres termes, il faut bien voir les différents groupes et communautés qui coexistent - sans forcément échanger - sur le web social et appréhender les dynamiques d'opinion à travers leur filtre : Où une information apparaît-elle ? Par quels chemins et à quelle vitesse voyage-t-elle ? Comment évolue-t-elle à mesure qu'elle voyage dans des groupes sociaux différents ? Au sein de chaque groupe, quels sont les blogueurs ou internautes ayant le plus relayé l'information ou ayant le plus modifié l'opinion de leurs pairs ? Etc.

Créer du buzz implique d’identifier des « influenceurs » pertinents pour sa marque. Quelle est la bonne démarche ?

Il faut tout d'abord revenir aux fondamentaux du marketing. Une marque s'adresse toujours à des catégories de population, que l'on appelle également segments, bien précis. Une fois ces segments bien délimités et identifiés, selon des critères socio-démographiques (âge, genre, profession, niveau de revenus, etc.) ou liés à des modes de vie (produits consommés, types de médias regardés, écoutés ou lus, etc.), une marque tentera autant que faire se peut de se faire connaître sous un jour donné (par exemple une marque de cosmétiques sous l'angle de la relaxation au naturel) par le plus grand nombre d'individus au sein du segment.

Aussi, il convient d'abord de délimiter sur le web, comme ailleurs, les segments avec lesquels on souhaite communiquer et d'identifier les zones et espaces au sein desquels ils se regroupent pour échanger. Une fois ce travail de délimitation effectué, on peut alors identifier les "influenceurs" de chaque segment car si l'influence existe sur le web, elle est toujours localisée et circonscrite à certains groupes ou espaces. Il s'agit enfin de ne pas oublier la règle d'or : écouter les groupes avec qui l'on veut communiquer afin de leur proposer des contenus s'insérant dans leur sphère d'intérêt !

Une amie m’a récemment demandé comment on mesurait l’influence réelle d’un blogueur. Peux-tu m’aider à lui répondre ;) ?

L'influence ne se laisse pas facilement quantifier. C'est un savant mélange de liens (hypertextes et sociaux avec des personnes s'intéressant aux mêmes sujets sur le web), d'activité, de reconnaissance au sein d'un groupe et d'interdépendance avec les autres membres du groupe. L'influence d'un individu au sein d'un groupe social, sur le web comme ailleurs, c'est l'attachement de celui-ci aux autres membres de son groupe et vice-versa...

En tant que membre officiel de la tribu BTB, qu’as-tu choisi comme nom indien ?

Chouette sur sa branche, car comme elle j'observe et j'écoute attentivement depuis ma branche des études ;-)

Pour les prochaines interviews des intervenants Buzz The Brand, n'hésitez pas à me proposer vos questions !

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